la gazette de clamart

un reporter en balade à Clamart et principalement dans le département des Hauts de Seine avec une incursion dans les autres départements de la Région Parisienne et Paris.

30 mars 2008

début de Printemps à la défense (suite)

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début de printemps à la défense (suite)

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début de printemps à la défense (suite)

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début de printemps à la défense

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27 décembre 2007

Repas de Noel chez Sujatha

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Mercredi 26, Sujatha avait réuni des amies pour prolonger la fête de Noël.

Repas indien fort joyeux dans une atmosphère très intimiste entre sapin, bougies et étoiles,  aDSCN1503vec Carole et Nadine Jeanne

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Premier Noel d'Angelina à Saint Maurice

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Angélina avec  Judith en haut,  Marion au milieu et en dessous avec sa maman et Judith

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Noel à Saint Maurice

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16 décembre 2007

suite sur Léopold Sédar Senghor

Ce français qu'il jugeait noble, musical et clair, ne pouvait pour Senghor que réunir les peuples autour de la même langue.

Cette langue, il la veut patrie et unificatrice.

Enfant, je la"mangeais, délicieusement,comme une confiture".

Senghor va puiser dans cette langue sa vision politique et poétique du monde.

C'st l'apport du peuple noir à la culture occidentale, thème de l'Universalité si cher à Senghor pour aller au devant du dialogue des cultures.

" Une civilisation qui, faite des valeurs complémentaires de tous les continents et de tous les peuples, parachève l'aventure humaine en une seule et fraternelle commmunauté d'espérance et destins".

En 1938, Senghor est nommé professeur au lycée Marcelin Berthelot de Saint Maur des Fossés et s'installe près du bois de Vincennes.

Chants d'ombre, recueil de poèmes écrit à cette époque où il fait un retour aux sources de sa mémoire.

Publication  en 1939 d'un ouvrage collectif sur l'homme de couleur : Ce que l'Homme noir apporte . Là encore Senghor démontre avec force que les Noirs ont une civilisation et un patrimoine à léguer.

La France se prépare à la guerre.

Senghor est soldat deuxième classe dans une caserne parisienne. En février 1940, affectation dans un régiment d'infanterie coloniale. Il est fait prisonnier le 20 juin à la Charité sur Loire. Il est transféré au camp d'Amien en septembre.

Inspiré par l'appel du général  de Gaulle, il compose Au Guelowar et d'autres poèmes qui seront repris dans Hosties noires en 1948.

Léopold Sédar Senghor est libéré en 1942 pour raison de santé après avoir changé plusieurs fois de camp de détention. Il reprend sa classe à Saint Maur.

La conférence de Brazzaville organisée à l'initiative du général de Gaulle en 1944 fait naître un énorme espoir d'un changement dans les relations francoafricaines.

Plusieurs poèmes sur cette époque témoignent de son indignation devant le fait colonial. On lui confie la chaire linguistique à l'Ecole Nationale de la France d'Outre-mer.

Une bourse du CNRS lui permet en 1945 de se rendre au Sénégal pour enquêter sur la poésie Sérère. C'est l'époque où il est élu pour représenter le petit peuple des campagnes dans son pays.. Senghor découvre avec tristesse les méandres de la politique française. après le départ du général de Gaulle en 1946.

1948 annonce la mort de sa mère Gnilane.  Une page se tourne.  Senghor démissionne de la SFIO mais pour créer un autre parti le BDS (Bloc Sémocratique Sénégalais)  et un journal La Condition Humaine.

Publication de Hosties Noires.  C'est le deuxième recueil poétique de Senghor. C'es une longue prière  adressée aux tirailleurs sénégalais morts pour la France  :

" On fleurit des tombes, on réchauffe le Soldat inconnu..."

"Vous mes frères obscurs, personne ne vous nomme"...

"Mais je n'éfface pas les traces de mes pères ni des pères de mes pères dans ma tête ouverte à vents et pilards du Nord".

Publication d'une Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française (PUF) précédée d'une préface de Jean-Paul Sartre, Orphée noir, qui fait ressortir l'idée de Négritude.

1949 et 1950 c'est le long parcourt à travers le Sénégal pour présenter son mouvement. Nombreuses publications de réflexions et de poèmes. Succès politiques.

En 1954, il publie un manuel scolaire, La Belle histoire de Leuk-le-Lièvre, une étude sur Victor Hugo et divers articles sur la civilisation africaine.

Sous Edgar Faure, il devient secrétaire d'etat en 1955 à la présidence du Conseil.

Le 19 septembre 1956, se tient le premier Congrès des artistes écrivains noirs.

Publication d'Ethiopiques :   poèmes conçus pour être chantés.

" Comme les lamantins vont boire à la source" Retour à la source, à ses racines, à l'africanité.

Léopold Sédar Senghor devient en 1960, le premier Président du Sénégal  libre et le restera jusqu'en 1980 où il abandonnera volontairement le pouvoir. Il tient au titre de Poète-Président car c'est par  le biais de l'écriture qu'il rentrera en politique.

Il est reçu officiellement par la France en 1961 et résidera au château de Champs sur Marne  .

Docteur honoris causa de trente sept  universités, il est également membre de l'Institut de France.

Il est élu à l'Académie Française le 2 juin 1983 Senghor est le premier Africain  élu à l'Académie, comme il fut aussi le premier agrégé d'Afrique Noire.

Léopold Sédar Senghor décédé le 20 démbre 2001 dans sa résidence privée à Vernon dans l'Eure.

Ses obsèques auront lieu à Dakar le 29 décembre.  Pour la France, notons la présence  de Raymond Formi, président de l'Assemblée Nationale, de Charles Josselin, secrétaire d'état auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie

Jacques Chirac, président de la République Française à l'époque  et Lionel Jospin, premier Ministre,  étaient absents pour les obsèques de Léopold Sédar Senghor.

Pour écrire cet article

l' actualité littéraire  Livre/ échange N° 33 février 2006

L'héritage de Senghor est à redécouvrir -

interview du romancier poète Nimrod par N. Colléville

académie- française.fr

perso.orange.fr/ambassenparis/docsedar

au-senegal.com/decouvrir/senghor

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L'Ecole Léopold Sedar Senghor à Clamart

Une nouvelle école était inaugurée samedi 10 novembre par le maire Philippe Kaltenbach. Anciennement appelée école élémentaire Plaine, elle est devenue Léopold Sedar Senghor.

Je vous joins ici un article écrit en 2006, lors de l'année de la Francophonie.

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L'année 2006 est décrétée année de la francophonie,

  Toute sa vie ce grand poète a défendu ce mot alors qu'il le détestait.

Léopold Sédar Senghor, est né il y a cent ans...

Léopold Sédar Senghor est né le 9 octobre 1906 de Basile Diogoye Senghor et de Gnilane Bakhoum dans le village de Joal près du fleuve Saloum qui se situe au sud-est du Sénégal.

C'est à Djilor qu'il grandit, dans la famille de sa mère. Il est avant tout d'origine Sérère, un peuple proche de la nature. C'est cette culture orale et musicale dominée par la présence de la femme qui le marquera profondément dans toute sa poésie. D'ailleurs, enfant, il passait de longues journées avec son oncle maternel Tokor Waly qui l'initiait aux secrets de la nature et aux traditions mais aussi la faune, la flore et la cosmologie, ces éléments essentiels à toute civilisation.

C'est en 1913, à l'âge de sept ans, qu'il rentre pour la première fois à la mission catholique auprès du Père Dubois de Djilor pour apprendre le catéchisme et découvrir la langue française.

En 1914, il entre au collège de Ngaobil, tenu par des pères. Pendant neuf ans, il fait l'apprentissage de la discipline et poursuit des études analogues à celles de l'école primaire française.

Envoyé au collège séminaire Libermann de Dakar en 1927 pour étudier le grec et le latin, le jeune homme songe à devenir prêtre et professeur. Il s 'indigne du mépris dont la culture traditionnelle africaine est l'objet.

En 1928, Senghor arrive à Paris au mois d'octobre. Il est déçu. Découragé par la Sorbonne, il entre au lycée Louis Le Grand pour préparer l'école Normale Supérieure. Il y rencontre Georges Pompidou, l'année suivante.

En 1930, il voyage en Touraine, puis s'inscrit dans le groupe des étudiants socialistes.

L'année de l'exposition coloniale, Senghor fréquente les milieux noirs de Paris. Rencontre René Maran et se lie d'amitié avec Damas et surtout Césaire.

Pour Senghor, la langue est un véritable outil,mais aussi un précieux passeport pour repenser le monde. Son autre langue, le Sérère, lui donnera toute la puissance créative de la Négritude.

Djian, dit très justement dans Genèse d'un imaginaire francophone que :

"sa langue est son être. Son corps, son esprit. Il la modèle, la métisse, l'embellit"

METISSAGE

La confrontation a été cruelle et sanglante tout en étant fructueuse pour Léopold Senghor.

Assimiler et non être assimilé fut pour lui, une revendication, un combat pour le métissage culturel.

Il se définit lui-même comme un métis culturel lui apportant par le souffle de sa pensée toutes sortes de sensibilité comme le souligne Nymrod dans un essai  "Tombeau de Léopold Sédar-Senghor".

La poésie de Senghor lie intimement le métissage par les noms de lieux, de la faune, de la flore de son pays natal. Nous sommes dans l'expression africaine mais construit sur les mots de la langue française, sans parti pris et sans folklore.

NEGRITUDE

En 1932,  il obtient un diplôme  d'études supérieures pour son mémoire L'exotisme chez Baudelaire, mais échoue au concours d'entrée à l'Ecole Normale Supérieure. Il va préparer l'agrégation de grammaire.

Pour cela il acquiert la nationalité française.

En juillet il effectue son premier retour au Sénégal. Son père meurt quelques mois plus tard.

En septembre, à Paris, il envisage avec Damas et Césaire un monde nouveau incluant les valeurs nègres. Ce sera la Négritude.

C'est l'apport du peuple noir à la culture occidentale, thème de l'Universalité cher à Senghor :

"Ma négritude point n'est sommeil de la race maison soleil de l'âme, ma négritude vue et vie.

Ma négritude est truelle à la main, est lance  au poing" (Elégies majeures)

Oui, Senghor vit cette négritude comme un combat permanent pour réhabiliter et reconnaître la culture négro-africaine, vers un nouvel humanisme.

FRANCOPHONIE

Il est admissible à l'agrégation de grammaire en 1933. Il échoue à l'oral. Il part découvrir la Grèce et la Turquie. De retour à Paris, il est président d'une association d'étudiants de l'Afrique de L'Ouest.

Césaire et Senghor font du journal  "L'Etudiant Noir," le porte parole de la Négritude.

Léopold Senghor effectue son service militaire du 20 octobre 1934 au 12 octobre 1935.

Il est reçu à l'agrégation de grammaire. Il est nommé au Lycée Descartes de Tours, professeur de 6ème.

En 1936, il est militant SFIO.  L'entrée des troupes italiennes à Addis-Abeba  lui inspire le poème "A l'appel de la race de Saba".

Le 10 septembre 1937 il fait une conférence au Sénégal à la Chambre de Commerce de Dakar. Il est le premier agrégé noir : sa thèse : assimiler et ne pas être assimilé.

(à suivre)

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15 décembre 2007

Léonard de Vinci par Marc-André Fournier

Les Guides MAF, Léonard De Vinci en France, par Marc-André Fournier

Florilèges et parcours, notre guide vous permet de voyager sur les traces du Vinci en France, en compagnie de Goethe, Vasari, Freud, Pierre Duhem etc.. Les villes, les arts, les sciences, la... Les Guides MAF... Lire l'article

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